Madame X est venue au cabinet pour un premier rendez-vous, celle-ci vivant depuis des années dans la violence tant physique que morale de son mari.
Celle-ci était tétanisée à l’idée d’introduire une procédure de peur des représailles.
Je l’ai écoutée, conseillée et orientée.
Une requête en demande d’ordonnance de protection a été déposée, période pendant laquelle Madame X est allée chez une amie.
J’ai pu obtenir que le domicile conjugal soit attribué à Madame avec interdiction pour Monsieur de rentrer en contact avec elle.
Dans le même temps, une requête en divorce a été délivrée et une ordonnance de non-conciliation a été rendue confirmant la jouissance du domicile conjugal à titre gratuit pour l’épouse.
Une assignation en divorce pour faute a été introduite, un jugement en divorce pour faute aux torts exclusifs de Monsieur a été rendu avec l’attribution pour Madame de dommages et intérêts en indemnisation du préjudice subi pendant toutes ces années.